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《阴律无情》

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98. Les « dix mois » conservent l’expression chinoise 十月怀胎. Il ne s’agit pas d’une durée obstétricale fixe : la datation médicale distingue notamment les semaines depuis les dernières règles et celles estimées depuis la fécondation. Le texte ne précise pas ici un mode de calcul qui permettrait une conversion exacte. [ZH-L0493]

99. Le texte conserve l’affirmation de l’auteur. Une citation secondaire de l’étude de 1986, dans l’opinion concordante du juge Coffey en 2002, parle de tentatives de suicide, non de décès par suicide. Les données originales n’ont pas été consultées ; cette citation ne vérifie donc ni le chiffre du livre ni un lien causal. Les informations actuelles du RCOG ne confirment pas une augmentation du risque de troubles psychiques due à l’avortement, tout en reconnaissant la diversité des réactions émotionnelles. [ZH-L0504]

100. Ce passage se retrouve dans le Sūtra des préceptes de l’upāsaka, rouleau 3, chapitre 14 (T1488). La longue existence évoquée ici appartient à la description des souffrances infernales, et non à une promesse de longévité heureuse. [ZH-L0505]

101. Les deux citations se trouvent dans le rouleau 2 du Sūtra du filet de Brahmā (T1484), respectivement au vingtième précepte léger et au premier précepte majeur. Ici, 自殺 signifie tuer soi-même un être, non se suicider. La lecture séparant « faciliter l’acte de tuer » et « en faire l’éloge » possède un appui dans une variante de l’édition Ming. Pārājika désigne ici une faute majeure dans le cadre de ces préceptes de bodhisattva. [ZH-L0506]

102. Les maladies, leurs causes spirituelles et l’impossibilité de les guérir par les médicaments sont présentées selon les croyances du récit. Ce ne sont pas des conclusions médicales établies. Ces passages ne justifient ni d’interrompre un traitement ni de différer une consultation médicale. [ZH-L0513]

103. Dans ce chapitre, le terme chinois couvre aussi des pertes de grossesse non intentionnelles, distinguées par le contexte. L’explication par le karma et les bénédictions appartient au récit religieux ; elle n’est ni une cause médicale établie de fausse couche ni une preuve de faute des parents. [ZH-L0525]

104. Les souffrances et la rancœur attribuées aux esprits relèvent de la conception religieuse du récit. Leur augmentation supposée avec la taille du fœtus n’est pas une règle clinique de mesure de la douleur fœtale. [ZH-L0528]

105. 思覺失調 renvoie ici aux troubles psychotiques, sans désigner nécessairement une schizophrénie. Les causes spirituelles et les guérisons par le seul repentir sont des affirmations du récit, non des conclusions médicales établies. Des symptômes physiques ou psychiques appellent une évaluation médicale ; ce passage ne justifie pas l’arrêt d’un traitement. [ZH-L0529]

106. L’affirmation selon laquelle toutes les mères ressentiraient nécessairement une culpabilité est celle du magistrat. Les réactions émotionnelles après un avortement sont diverses, comme le rappelle le RCOG ; on ne peut déduire une faute ou une insensibilité d’une absence déclarée de culpabilité. [ZH-L0530]

107. La libération d’êtres vivants est présentée ici comme une pratique religieuse. Relâcher des animaux sans précautions peut nuire aux écosystèmes, notamment lorsqu’il s’agit d’espèces exotiques. L’OFB déconseille de relâcher les animaux de compagnie dans la nature et recommande de s’adresser à des professionnels ou à des structures spécialisées. [ZH-L0530]

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