88. Les liens entre avortements, infertilité et troubles neurologiques sont rapportés ici tels que les présente le récit ; ils ne constituent pas un diagnostic médical. L’OMS distingue les soins pratiqués selon ses recommandations des avortements non sécurisés, qui peuvent entraîner de graves complications. [ZH-L0411; ZH-L0414]
89. Dans cette citation, arhat est un titre du Bouddha. Le traité explique ici ce titre par l’image de la victoire sur les afflictions, comparées à des voleurs. [ZH-L0425]
90. Le lien établi ici entre ces symptômes et un châtiment infernal appartient aux propos du magistrat dans le récit religieux. Ce passage ne constitue pas un diagnostic médical et ne permet pas d’identifier la cause d’un mal de tête, d’une fièvre ou d’une confusion. [ZH-L0432]
91. Les notions de « yang originel » et de lumière spirituelle relèvent ici du cadre religieux du récit. Les liens affirmés avec la durée de vie et les maladies ne constituent pas un diagnostic médical ni une mesure biologique. [ZH-L0443]
92. Le mot chinois traduit ici par « avortement » englobe dans ce chapitre des pertes de grossesse non provoquées volontairement. Les explications karmiques et les exigences de repentir appartiennent au récit religieux ; elles ne constituent ni un diagnostic médical ni une attribution médicale de responsabilité. [ZH-L0462]
93. Le récit assimile ici la pilule du lendemain à un avortement. Selon l’OMS et l’Assurance Maladie française, les pilules contraceptives d’urgence agissent en bloquant ou en retardant l’ovulation ; elles ne provoquent pas d’avortement et ne mettent pas fin à une grossesse déjà établie. [ZH-L0471]
94. Le chiffre de 90 % est attribué au magistrat dans le récit. Le texte ne fournit pas de source statistique permettant de le vérifier ; sa traduction ne vaut pas validation de ce chiffre. [ZH-L0472]
95. Dans ces citations, l’être de l’existence intermédiaire est envisagé en vue d’une nouvelle naissance, selon le cadre doctrinal du sūtra. Il ne s’agit pas d’une description médicale de l’embryon. [ZH-L0475]
96. Cette scène est rapportée par un esprit de nourrisson dans le récit religieux. Les instruments et les sensations décrits ne constituent pas un compte rendu clinique vérifié d’un avortement. [ZH-L0489]
97. Les affirmations sur la mémoire, la douleur et les maladies des mères sont celles du magistrat dans le récit, et non un diagnostic médical. La synthèse du RCOG de 2022 juge peu probable la perception de la douleur avant 28 semaines de gestation ; elle distingue les réactions à une stimulation de l’expérience subjective de la douleur. Cela ne permet pas de valider les souvenirs rapportés ici ni d’attribuer médicalement ces maladies à des esprits. [ZH-L0491]