128. Les affirmations liant la masturbation à la destruction du corps et de la vie appartiennent au discours religieux rapporté ; elles ne sont pas présentées comme des faits médicaux établis. Santé publique France la décrit comme une pratique qui peut faire partie de la découverte de son corps, et recommande d’en parler à un médecin ou à un adulte de confiance si elle prend trop de place dans la vie quotidienne. [ZH-L0703]
129. Les « dix roues » évoquent la terminologie du Sūtra de Kṣitigarbha aux dix roues (T 411), dont le chapitre 2 expose dix roues du Bouddha. Ce rapprochement ne permet pas d’attribuer l’ensemble de cette formule de vénération à un passage canonique retrouvé mot pour mot. [ZH-L0718]
130. Le nom de Tathāgata de la Clarté du Dharma véritable correspond à 正法明如來 dans T 1060 : Avalokiteśvara y est présenté comme un ancien bouddha manifesté en bodhisattva par compassion. Ce parallèle ne valide pas l’ensemble des explications du chapitre. L’expression « mère des sept bouddhas » est conservée telle quelle ; sa source précise reste à établir. [ZH-L0728]
131. La « prison fœtale » et les morts prénatales expliquées par le karma relèvent de la cosmologie du récit, non d’une explication médicale établie. Les pertes de grossesse ont des causes médicales diverses, parfois non identifiées ; ce passage ne permet pas d’attribuer une faute à un enfant ou à ses parents. [ZH-L0729]
132. Les deux citations du Chapitre de la Porte universelle correspondent au chapitre 25 du Sūtra du Lotus (T 262, rouleau 7), concernant l’invocation du nom et les formes adaptées aux êtres à délivrer. Le rapprochement avec la Vierge Marie appartient au présent récit, non aux passages cités. [ZH-L0731]
133. L’identification de Marie à une manifestation d’Avalokiteśvara est l’interprétation religieuse du magistrat dans ce livre. Elle ne doit pas être présentée comme un enseignement catholique : le Compendium du Catéchisme catholique, question 95, présente Marie comme la mère de Jésus et Mère de Dieu. [ZH-L0733]
134. Ce récit ne démontre pas que la masturbation provoque les troubles décrits ou la mort. La somnolence persistante d’un enfant, surtout accompagnée de fatigue ou de douleurs, justifie une évaluation médicale, comme le rappelle l’Assurance Maladie. Le terme shenkui reste distinct d’un diagnostic biomédical. [ZH-L0740]
135. Les passages ZH-L0739 et ZH-L0741 sont présentés sous forme de résumés non explicites. Ils conservent la détresse, le contexte familial et la demande de secours, sans reproduire les détails de comportements sexuels d’un très jeune enfant. Il ne s’agit pas d’une traduction intégrale de ces deux passages. [ZH-L0739]
136. Cette citation reprend, avec des abrègements et des différences de formulation, le deuxième jour des Propos pour protéger le pays et apaiser les calamités de Yinguang. La transcription consultée porte 殃 (« calamité ») là où ce livre porte 秧, comme le signale la note 27. Le texte chinois de ce livre n’est pas corrigé silencieusement. Le vers attribué au Bouddha figure dans ces propos, mais sa première source scripturaire n’a pas été établie ici. [ZH-L0762]
137. La citation de Yinguang se retrouve dans le troisième recueil de ses Écrits, rouleau 4, dans l’enseignement du huitième jour sur les trois refuges, les cinq préceptes et les dix bonnes actions. Elle appartient au paragraphe sur l’inconduite sexuelle. La version des Propos pour protéger le pays consultée présente à cet endroit une formulation différente ; ces deux transcriptions ne sont pas confondues. [ZH-L0764]