réalisent ensemble la Voie insurpassable.
Notes éditoriales
Ces notes appartiennent à l’édition française, et non au texte chinois.
1. L’expression chinoise ding bi peut porter une nuance d’assurance ou d’exhortation. « Doivent assurément » conserve ici la lecture exhortative de la préface, sans prétendre lever cette ambiguïté du texte. [ZH-L0046]
2. Jiuxuan qizu est conservé sous sa forme transcrite : le texte ne définit pas ici les générations ni les liens de parenté concernés. [ZH-L0047]
3. Le livre emploie selon les passages « dix palais » ou « douze palais ». Les nombres du texte source sont conservés. [ZH-L0861, ZH-L0106]
4. Dans le chapitre 3 du premier volume (ZH-L0132), la consignation des actes est attribuée aux « divinités nées avec la personne » ; dans le chapitre 14 du second volume (ZH-L1176), elle est attribuée aux Impermanents noir et blanc. Ces appellations distinctes du texte chinois sont conservées. [ZH-L0132, ZH-L1176]
5. Feijing transcrit l’expression chinoise employée dans ce passage. Le texte n’en précise pas le mécanisme ; la traduction n’ajoute ni description de rite ni explication de son fonctionnement. [ZH-L0172]
6. Une formulation du fichier chinois est incertaine à cet endroit. La traduction suit l’explication introduite immédiatement après, avec ses exemples d’aliments et de cosmétiques, sans prétendre rétablir les caractères originaux. [ZH-L0204]
7. Dans cette énumération, 婆婆 et 公公 sont provisoirement compris comme la grand-mère maternelle et le grand-père maternel, tandis que 奶奶 et 爷爷 désignent les grands-parents paternels. En mandarin, les deux premiers termes désignent habituellement la mère et le père du mari ; en cantonais, ils peuvent désigner les grands-parents maternels. La lecture retenue ici s’appuie sur les deux paires de grands-parents et sur la mention distincte des parents du conjoint ; elle ne prouve pas le dialecte de l’auteur et ne s’étend pas automatiquement aux autres passages. [ZH-L0215]