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《阴律无情》

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8. Shenkui (肾亏), littéralement « déficience du rein », est ici une expression du texte. La traduction ne lui attribue pas de diagnostic médical moderne. [ZH-L0250, ZH-L0740]

9. Le texte chinois énumère l’Afrique à côté de noms de pays. Cette énumération est conservée, sans substitution du nom d’un pays. [ZH-L0263]

10. Chi (尺) est l’unité de longueur conservée dans cette expression. Aucune équivalence fixe en mètres n’est ajoutée. [ZH-L0268]

11. La ponctuation chinoise ne définit pas de façon univoque la combinaison des qualités énumérées. Leur coordination est conservée ; l’inscription des actes dans un registre n’est pas assimilée à la capture de la personne. [ZH-L0271]

12. Le texte n’explique pas la composition interne de ce nom d’enfer. La même traduction est conservée à ses différentes occurrences ; la conjonction à l’intérieur du nom ne désigne pas deux enfers distincts. [ZH-L0280, ZH-L0281, ZH-L0285]

13. Le mot chinois zhengfa est employé ici au sens judiciaire d’« exécuter conformément à la loi ». Le passage ne précise pas le mode d’exécution. [ZH-L0288]

14. Les appellations chinoises Tan sheng et « enseignant Tan » désignent ici le même enseignant. « M. Tan » évite de faire de sheng un prénom que le texte ne donne pas ; Wenshu Mojie est conservé comme nom de plume. [ZH-L0324]

15. Le livre cite « soixante-dix, quatre-vingt-dix, voire cent ans ». Le texte du Sūtra de l’extinction complète du Dharma dans l’édition électronique CBETA (T 396) mentionne aussi quatre-vingts ans. La traduction conserve ici les nombres du livre, sans corriger silencieusement sa citation. [ZH-L0398]

16. Cette citation ne suffit pas à déterminer univoquement la portée doctrinale de ses termes. La traduction conserve les renvois au désir et à la pensée ainsi que les expressions relatives à la forme et à l’action, sans compléter le texte par une explication doctrinale extérieure. [ZH-L0399]

17. Le mot rendu ici par « dignité » prolonge l’image d’un pilier calciné qui ne peut plus orner une demeure. Dans le Saṅghāṭa-sūtra (T 423, premier fascicule), cette strophe exprime le désarroi d’un homme qui regrette ses actes ; elle n’est pas une confession du Bouddha. [ZH-L0401]

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