118. Le souffle véritable et le souffle droit relèvent ici du vocabulaire énergétique et religieux du livre. Cette affirmation ne constitue pas une démonstration médicale de lésions causées par une pensée sexuelle. [ZH-L0595]
119. Le vœu évoque celui du fils d’un notable dans le Sūtra des Vœux originels de Kṣitigarbha, rouleau 1 : délivrer les êtres souffrants avant de devenir lui-même bouddha. Ce rapprochement porte sur le sens ; il ne constitue pas une attestation mot pour mot de la formule citée ici. Les paroles adressées au roi Yan et la salle Mingguang Chuzhuan appartiennent au récit du livre. [ZH-L0607]
120. La baisse de température rapportée ici n’est accompagnée d’aucune mesure permettant un diagnostic. Une température corporelle anormalement basse relève d’une évaluation médicale, non d’une preuve de visite des enfers ; l’Assurance Maladie définit l’hypothermie par une température interne inférieure à 35 °C. Les explications karmiques des maladies données plus loin dans ce chapitre ne permettent pas non plus de diagnostiquer une maladie ou d’attribuer une faute à une personne malade, et ne remplacent pas les soins. [ZH-L0616]
121. Le manque de sommeil, l’épuisement et les souffrances physiques sont rapportés selon l’interprétation spirituelle de la narratrice ; le texte ne permet pas d’en établir une cause médicale. L’Assurance Maladie recommande de consulter si une fatigue persiste malgré le repos et de nouvelles habitudes, empêche les activités quotidiennes ou s’accompagne d’autres symptômes. La pratique religieuse ne remplace pas les soins. [ZH-L0634]
122. Le titre « mantra du sceau du corps de Dharma de Kṣitigarbha » figure dans le Dhāraṇīsaṃgraha, rouleau 6, section 6 (T 901). La transcription chinoise de ce passage est « 唵 波囉末馱儞 莎訶 », avec des indications phonétiques, et diffère de celle du présent livre. Cette correspondance de titre ne valide ni une restitution sanskrite ni les effets extraordinaires décrits ici. [ZH-L0648]
123. La naissance sous une forme féminine et le divorce sont présentés ici dans l’explication karmique du récit. La traduction ne les adopte pas comme une hiérarchie de valeur entre les sexes ni comme une preuve de faute chez une personne divorcée. [ZH-L0653]
124. Une version chinoise en langue moderne du Précieux recueil du Calendrier de jade présente elle aussi Danchi et Wumi dans son récit de transmission. Ce rapprochement porte sur une tradition racontée par l’ouvrage lui-même : il ne constitue pas une preuve historique indépendante de la visite des enfers, de la date de composition ou de l’authenticité affirmée ici. [ZH-L0672]
125. Le nombre de cinq cents personnes appartient à l’appréciation morale formulée par le magistrat dans le récit. Aucun échantillon ni protocole d’enquête n’est fourni ; ce passage n’établit pas une statistique vérifiée sur la population. [ZH-L0674]
126. Le chapitre 2 du Sūtra des Vœux originels de Kṣitigarbha (T 412) décrit de très nombreuses émanations œuvrant dans différents mondes. Ce parallèle n’établit pas les détails propres au présent récit, tels que les incarnations actuelles ou les trois enseignements quotidiens. Le vœu cité rejoint par son sens celui du fils d’un notable au chapitre 1, sans en reproduire mot pour mot la formulation. [ZH-L0687]
127. Le « champ magnétique négatif » et le souffle vital relèvent ici de la description spirituelle de la narratrice. Le récit ne fournit pas de mesures permettant de les établir comme phénomènes physiques ni de confirmer une protection physiologique contre la chaleur. [ZH-L0695]